vendredi 22 novembre 2013

"Oh,mon dieu,ils ont tué Kenn(ed)y!"/ "AAAARGN"

Bon,rassurez vous c'est probablement le dernier billet d'humeur de ce mois ci et il y aura bientôt de nouveaux "vrais textes"
Je remercie d'ailleurs au passage les quelques lecteurs qui m'ont apporté des encouragements,l'offre internet est pléthorique et je suis touché que certains prennent régulièrement du temps pour me lire.

Voilà,j'étais comme d'habitude mollement enfoncé dans mon canapé en regardant les infos quand j'ai vu l'invraisemblable:la commémoration du cinquantenaire de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy .
Soit,que le grand manitou du pays le plus puissant de la planète se fasse shooter comme un vulgaire lapin par un froid matin d'hiver,c'est du trauma,du lourd,du velu mais de là à faire de la victime un saint et un martyr,faut pitète pas déconner,l'est pas frais vot' coco!
Commençons par la façon dont cet individu s'est fait élire:c'est simple,Monsieur à bouffé à tous les râteliers et quand je dis tous,il y a surement des procédés qui défient l’imagination :gros cirage de pompes des pontes de la mafia,copinage avec le big chief de la CIA avec assurance qu'il pourra continuer son petit délire MK Ultra ,sectes,promesses à de grands industriels notamment dans le domaine de l'armement et de l'agro-alimentaire.
Physiquement c'est pas top-top non plus,le malheureux souffre de graves problèmes à la colonne vertébrale et se fait régulièrement trifouiller les intérieurs pour simplement pouvoir continuer à marcher;voyez les scènes de chirurgie esthétique dans "Brazil" ,ben ça donne un aperçu.
Évidemment pour supporter toutes ces douleurs atroces,le jeune premier a recours à divers antalgiques,drogues,stupéfiants,rappelons que nous sommes dans les années 60 et que tout ceci est encore joyeusement expérimental.
S'il présente bien devant la caméra,s'il a bien pris ses cours de gestes et postures et contrôle de la voix sauce Bene Gesserit,notre gugusse est en fait les trois quarts du temps dans l'espace ,ce qui,beaucoup d'historiens en sont sûrs l'a amené à tenir des propos imprudents devant des tiers plus ou moins bien intentionnés.
L'Amérique des années 60 est pudibonde et vertueuse,mais ce qui fait l'ordinaire des péquenots du cru ne peut suffire à ce brillant universitaire issu d'une famille prestigieuse ,s'il fait son beau familly man devant les objectifs,côté jardin,c'est la fête du slip et toutes les belles actrices et les secrétaires regardables passent à la casserole parfois quasi sous le nez de sa tendre moitié,on a emmerdé DSK pour dix fois moins que ça...
En résumé,l'homme s'il ne manque en définitive pas de panache et s'il a réussi à dépoussiérer les grands espaces Étasuniens  est quand même techniquement un drogué,un obsédé sexuel,un manipulateur corrompu jusqu'à la moelle et un mythomane limite cyclothymique.
Ce n'était certes pas une raison de le descendre surtout dans des circonstances aussi crapuleuses mais sur ce coup là,beaucoup apprécieraient que les pleureuses se la jouent un ton en dessous!   

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