samedi 12 avril 2014

Oh,my,0 G II ! (MNDF:Mars échec)

Suite à la perte du module d'atterrissage martien et de la longe qui le reliait au vaisseau principal supposé se maintenir en orbite basse ,la Nasa et ses sous traitants se devaient de réagir rapidement:dans un premier temps,les astronautes privés de ces éléments étaient tout  simplement  condamnés à se farcir plus de deux ans de voyage spatial sans pouvoir sortir de leur vaisseau et de devoir se contenter d'un survol de leur objectif comme n'importe quelle mission robotisée à la con et dans un second temps,les survivants de ce périple risquaient fort de revenir sur Terre à l'état de soupe organique puisqu'ils ne pourraient pas profiter des 0,35 G de la gravité Martienne et de la pesanteur artificielle de leur habitat transitoire qui risquait d'être quasiment nulle à l'approche de l'astre convoité à cause de l'effet de résonance gravitationnelle  qui désavantage un objet léger par rapport à sa destination .  
La seule solution envisageable était d'envoyer un second module d'atterrissage muni d'une accroche permettant un effet de levier gyroscopique le tout propulsé par une fusée plus rapide que le lanceur initial,l'ensemble devrait être capable de se rejoindre en cours de route en tenant compte du fait que tous les objets célestes et artificiels se déplaçent pendant ce temps à des vitesses non négligeables.
Si la double solution thermique/nucléaire avait fait la quasi unanimité lors du lancement rapport aux risques de retombées en cas d'échec sur Terre,seule l'option 100% nucléaire  permettait à un éventuel module de sauvetage de rattraper les pionniers;c'est évidemment la solution qui fut retenue d'autant qu'après l'explosion de la centrale de Fesseinheim et quelques conflits locaux,on était plus à cela près.
Grâce à l'existence d'un prototype interdit de lancement au dernier moment et à la sagacité des ingénieurs et scientifiques responsables du projet qui arrivèrent à modifier un "espace vie" en trinôme atterrisseur/ liaison/fret supplémentaire, la rencontre entre les deux vaisseaux eut lieu le 8 janvier 2020 inaugurant le premier dépannage spatial à près de 80 millions de kilomètres de la Terre.

La solution officielle retenue pour l'instant par la Nasa parle d'un module de transport d'équipage lancé de façon nucléaire après que du fret et un module de fabrication automatisé de carburant et d'oxygène aient été préalablement posés sur Mars.
Le deuxième lancement se séparera en deux à l'approche de Mars:le module vie initial et un module d'habitat martien et de retour en orbite basse (environ 100 tonnes) avec générateur atomique et deux rovers pouvant parcourir 100 km.
Des refuges transitoires gonflables et autonomes en oxygène/nutriments/énergie sont prévus en cas d'avaries lors des missions d'exploration.
Les modalités d'arrimages dans l'espace sont au point grâce à l'expertise acquise lors des assemblages/ravitaillements sur l'ISS mais je parie que le lancement initial d'un engin habité vers Mars n'osera pas le "tout nucléaire"...

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