jeudi 22 janvier 2015

"Plastic Chooz"-1ère partie:"le ver est dans le fruit"(MNDF/2017)

On ne sut jamais réellement ce qui fut à l'origine de la catastrophe nucléaire de Chooz B du mardi 8 mai 2018 même si les soupçons les plus épais reposent aujourd'hui encore sur le réseau"Linky"installé alors de fraîche date et démonté à grands frais depuis.

Sur le papier,Linky avec son nom de teletubbie à la con avait l'air d'une franchement bonne idée:collecter les données de consommation électrique dans les foyers,à la base, pour ensuite adapter la production en aval,jouer sur le" mix énergétique"en faisant au maximum intervenir des sources d'énergies non polluantes.
En réalité,l'installation en masse de compteurs intelligents suivait,même le plus attardé des journalistes l'avait compris deux objectifs réels :
-faire tourner au minimum les centrales nucléaires pourrissantes pour les préserver le plus possible et retarder leur démantèlement dont les constructeurs ne maîtrisaient toujours pas le processus qu'ils n'avaient de toutes façons pas les moyens financiers de mener à bien sérieusement.
-Mais surtout collecter des données privées pour les revendre à des margoulins à grands profits,l'opérateur s'étant offert à l'occasion quatre super-ordinateurs qui faisaient passer le centre informatique de Météo France pour un PC en bout de course.
A ce propos,je m'explique:les trafiquants de nucléaire avant de mettre en place leur schmilblicks avaient dans leurs laboratoires et auprès de nombreux fabricants d'électro-ménager patiemment collecté les "signatures énergétiques" de chaque appareil courant utilisé dans les foyers .Chaque objet ayant sa propre signature,il était ensuite possible de déterminer où quand et à quelle fréquence il pouvait être utilisé.
Par exemple une machine à laver commence par pomper de l'eau puis la faire chauffer ,hop,600 watts sur 10 minutes puis tourne tranquille pépère avant de rincer une heure plus tard-cinq minutes,600 watts- puis d'essorer comme une sauvage,1200 watts sur 8 minutes.
Pour une Arthur Rymbo utilisée quatre fois par semaine  la durée de vie est estimée à 6 ans vingt jours  et 44 minutes , le truc devrait pas tarder à lâcher.
Hop,un discret mail à Tarty (magasin habituellement fréquenté par la famille Machin) comme quoi leur appareil devrait flancher dans les deux-trois mois et le magasin  prend aussitôt l'initiative de contacter les Machin pour leur proposer une super promo...Cétipabo?

Le plus drôle dans l'affaire est que grâce à des algorithmes et des capteurs sophistiqués (pour l'époque) les fournisseurs de jus avaient déjà une vue d'ensemble correcte sur leur réseau,toute l'installation ne servait donc à rien:les évaluations en temps réel données par le nouveau dispositif n'améliorant les résultats que d'environ 3%;pas grave,c'est le consommateur qui paye...

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